
En 1997, les revenus des encarts commerciaux dépassaient pour la première fois aux Etats-Unis les recettes de l'ensemble des autres annonces publicitaires dans la presse. Même les crises économiques n'ont pas freiné l'explosion de l'encartage dans le monde entier. Le volume des encarts du week-end dans les journaux pèse à tel point sur les capacités de façonnage dans la salle d'expédition que les producteurs de journaux ont dû ouvrir des centres d'encartage externes.
Historiquement, les encarts rédactionnels sont antérieurs aux encarts publicitaires. Mais les contraintes technologiques liées au fait que les rotatives, de par leur pagination limitée, ne pouvaient plus traiter des cahiers de plus en plus volumineux, ont joué le rôle d'éliminatoires.
Les encarts sont idéaux à conserver Les encarts conviennent tout particulièrement pour les pré-imprimés dont la production n'est liée à aucun impératif de date, favorisant en outre une composition plus recherchée. Avec l'introduction de plus de couleurs dans les journaux au cours des années 90, la nécessité mettait en lumière les vertus de l'encartage (pré-impression de cahiers, seuls les petits volumes pouvant comporter de nombreuses couleurs).
Techniques de zonage pour une publicité ciblée Les nouvelles possibilités technologiques ont nettement favorisé la régionalisation (différents cahiers par édition) et la production d'encarts spécifiques. Les lecteurs apprécient ces suppléments, produits la plupart du temps au format tabloïd facile à conserver. Annonceurs et éditeurs désirent pour leur part fidéliser le lecteur en insérant les encarts en fonction des groupes-cibles (zonage).
Les systèmes d'encartage flexibles de Muller Martini garantissent que les pré-produits soient insérés rapidement et avec fiabilité dans les bons cahiers, et que les journaux atteignent le bon lecteur par la bonne rampe de chargement et le bon camion.
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